GREV

Fichier national des chevaux pucés

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Marseille : Un réseau de revente de viande de cheval impropre à la consommation devant la justice

(AFP publié le 07/06/22)

Après le scandale des lasagnes au cheval l'hiver dernier, la filière viande est de nouveau ébranlée par un trafic en Europe de viande chevaline impropre à la consommation qui concernerait au moins 3.000 chevaux, selon le procureur à Marseille. (d'après l'AFP)

Les services vétérinaires y avaient mis au jour une série de fraudes reposant sur la falsification des carnets d’identification et des documents sanitaires accompagnant les animaux

Un négociant belge en chevaux se retrouve devant une Cour de Marseille. Des fournisseurs achetaient des bêtes, promettant aux propriétaires de bons soins pour l’animal qui finissait à l’abattoir. Ce négociant sera jugé, à partir du mardi 7 juin 2022, à Marseille pour escroquerie en bande organisée et tromperie entraînant un danger pour la santé de l’homme. Il est soupçonné d’avoir introduit dans la filière alimentaire des animaux impropres à la consommation.

Selon l’accusation, Jean-Marc D., un marchand de 58 ans établi à Bastogne, dans l’est de la Belgique, serait le «pivot d’un vaste trafic international de chevaux». Dix-sept autres prévenus, maquignons, rabatteurs, vétérinaires, dont trois Belges et deux Néerlandais, sont jugés à ses côtés, ainsi qu’une société de vente en gros de viande chevaline du Gard.

Les documents des chevaux étaient falsifiés

L’enquête ouverte en France, en 2013, et menée ensuite conjointement avec des enquêteurs belges avait démarré dans l’abattoir d’Alès, sur la base d’un signalement de la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires. Les services vétérinaires y avaient mis au jour une série de fraudes reposant sur la falsification des carnets d’identification et des documents sanitaires accompagnant les animaux, ainsi que des entorses à la réglementation européenne concernant les chevaux importés de pays de l’UE.

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La traçabilité du passé et des traitements médicamenteux de certains animaux était largement brouillée, empêchant de vérifier leur éligibilité à l’abattage à destination des boucheries.

La destination des chevaux, c'était l’abattoir au lieu d’une retraite paisible

Des rabatteurs acquéraient des chevaux auprès de particuliers, en leur promettant «une retraite paisible» et de «bons soins» pour leur animal, mais les propriétaires s’apercevaient qu’il avait fini à l’abattoir. Dans les Ardennes, un de ces rabatteurs,  faisait même visiter une pâture avec abri et écuries pour l’hiver, afin de convaincre les vendeurs, un comble...

L’instruction a également révélé des «actes positifs de complicité» des services vétérinaires de l’abattoir d’Alès. Son vétérinaire officiel et une auxiliaire seront jugés pour avoir fermé les yeux sur les anomalies. Au bout de la chaîne, une société de vente en gros d’Alès et son gérant se voient reprocher «une indifférence vis-à-vis des impératifs sanitaires gouvernant la profession». Cette entreprise, qui fournissait 80 détaillants du sud de la France, laissait faussement croire à l’origine française de la viande.

Ce premier procès, qui doit durer jusqu’au 24 juin 2022, sera suivi de deux autres, d’ores et déjà prévus en janvier et septembre 2023.

Une des victimes, Aline Oudin s’est portée partie civile et veut assister au moins aux deux premiers jours de la longue audience qui s’ouvre ce mardi 7 juin 2022. Elle raconte qu'en 2013, son cheval Ténor. un trotteur français, alors âgé de 28 ans, qu’elle pensait parti pour une retraite paisible dans un pré, s’est finalement retrouvé dans un abattoir avant d’atterrir sur l’étal d’une boucherie. Victime, comme nombre de chevaux, d’une escroquerie internationale à la viande chevaline, dont la justice va tenter, durant trois semaines, de décortiquer la mécanique.

LE MEILLEUR ANTIVOL: LE TRANSPONDEUR ELECTRONIQUE

 Créé en 1984 par un groupe de victimes de vols de chevaux, le GREV, association sans but lucratif, a été à l'origine du texte de loi sur l'officialisation du   tatouage   des équidés en tant qu'élément complémentaire d'identification paru en novembre 1985.

 Depuis 2001 le tatouage a été remplacé par le transpondeur électronique, maintenant obligatoire pour tous les équidés.

 

 Le 17 novembre 1988, le Ministère de l'Agriculture et le Service des Haras ont agréé le GREV pour participer aux opérations   d'identification des équidés.

 

 L'action du GREV  s'articule autour de deux axes principaux :

  • la recherche des chevaux volés

  • la gestion du fichier national répertoriant les équidés munis de transpondeur

 Depuis 1984, nous avons retrouvé des centaines de chevaux, et notre fichier opérationnel 24 heures sur 24 a permis de   renseigner   nos enquêteurs ainsi que des vétérinaires pour retrouver des chevaux volés.

 

 

 

 

 

Recherche transpondeur
matériel transpondeur électronique
injecteur
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 Si vous vous posez des questions au sujet des vols de chevaux,

 vous trouverez nos réponses à la page "A propos des vols"

 

 Si vous souhaitez nous signaler le vol de votre cheval et savoir

 comment nous procédons pour les   recherches ou si vous

 souhaitez des conseils pour mieux protéger votre cheval, toutes 

ces questions sont traitées à la page "Vos questions, nos réponses"

 

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